Ca n'arrive qu'aux autres on n’réalise pas tant que ca ne nous touche pas
On sait trés bien c’qu’y s’passe ailleurs mais on ose se pleindre
Relativise ferme les yeux imagine-toi
Tu verras comme ta vie est belle.Ferme tes yeux et imagine ta vie
Dans ces pays où les hommes politiques sont en tréhis
Où la liberté d’expression est une conspiration
Où le dollar civilise avec des canons
Où on peut mourir d’une simple fiévre
Où les épidemies se proménent sans laisse
Crois-tu vrément tenir sous la canicule
De ces pays où pendant 2 mois tu bronzes
Eux toute l’année ils brulent
Imagine ta vie sans eau potable
Une douche les jours de pluie
Pas d’bouffe mise sur la table
Imagine toi dans un hôpital
Avec une maladie incurable
Une maladie qui t’juges coupable.
Imagine toi enfermé comme Natasha Kampusch. Ou brulé comme Mama. Galledou dans l’bus.
Ouvre les yeux maintenant.
Et avant d’insulter la vie, réfléchit dorénavent. Ferme les yeux et imagines-toi quelque part en Afrique.
Dans un village bati de terre sous un soleil de plomb.
Imagine l’air chaud et lourd, cet étendu désertique.
Ce maigre troupeau de chévre .
Imagine cette longue marche que tu dois accomplir.
Afin que tes bêtes puissent paître et se rafraichir.
Ces 30 bornes à faire, ces voleurs de betails et leurs kalachnikovs qui tirent sans réflechir. Imagine Madagascar et ses montagnes d’ordures.
Imagine tes 8 ans et tes pieds sans chaussures.
Imagine tes mains dans les détritus.
Pour un bout de pain mais tu t’y habitues. Imagine Paris et son péripherique.
Quelque part sous un pont pas loin du trafic. Imagine toi sous un duvet salle.
Luttant contre le froid, luttant contre la dalle. Maintenant imagines-toi, dans ta voiture, bloqué dans les embouteillages.
L’homme sort lentement de sa couverture, l’homme a ton visage.
Dis-moi ce que tu ressens, le regardes-tu autrement ?
Avant d’insulter la vie réfléchit dorénavent.
Imagine un peu nos vies sans tout ça.
C'est pour ça, remercions Dieu pour tout ça. Pardon pour les jours où j'me plains.
Les jours où je ne vois que moi, mon nez et pas plus loin.
__Pardon pour toutes ces fois où j'ai grossi mes problèmes.
Pour toutes ces fois où j'ai fais tourner le monde sur moi même.
Ferme tes yeux juste une seconde.
Vois la misère du monde.
Et ta place dans tous ça.
Prenons conscience de la chance qu'on a,et tu verras peut être que la vie est belle__